GEERT VANDENBRANDE (BMCB / METEO-BE)

D'une simple station météo à un réseau d'observation couvrant toute la Belgique

Des premières observations personnelles aux émissions de radio, des images satellitaires au service météorologique de Bierset, puis aux premières stations automatiques… l'aventure n'a cessé de grandir.

Et pourtant, ce n'était qu'un début.

En 2020, un nouveau chapitre s'est ouvert.

Aux quatre coins de la Belgique, plusieurs passionnés exploitaient déjà leur propre station météorologique automatique. Certains souhaitaient mieux connaître le climat de leur région, d'autres s'intéressaient à des phénomènes très locaux, comme les cuvettes froides des Ardennes ou des Hautes Fagnes.

Nous utilisions pratiquement les mêmes instruments de mesure et poursuivions le même objectif : produire des observations fiables et de qualité.

Très vite, une idée toute simple s'est imposée.

Pourquoi ne pas rassembler toutes ces mesures au sein d'un seul réseau ?

C'est ainsi qu'est né le *BMCB* : le Belgian Meteo Club, ou Météo Club Belge. Un acronyme identique dans les deux langues nationales, symbole d'un seul et même réseau météorologique belge.

En réunissant tous les points de mesure sur une carte unique, une réalité est immédiatement apparue : les contrastes météorologiques locaux en Belgique sont bien plus marqués qu'on ne l'imagine.

Mais cette première carte révélait également ses lacunes.

De vastes zones demeuraient dépourvues d'observations.

Nous avons alors entrepris de rechercher méthodiquement de nouveaux sites d'implantation. L'objectif n'était pas de multiplier les stations pour le plaisir des statistiques, mais de construire progressivement un réseau cohérent, équilibré et représentatif de l'ensemble du territoire belge.

Aujourd'hui, le réseau BMCB compte près d'une centaine de stations météorologiques.

Leur implantation n'a rien du hasard.

Une attention particulière est portée aux régions où les conditions météorologiques varient fortement sur de courtes distances : le littoral, les polders, l'arrière-pays, les Hautes Fagnes, les Cantons de l'Est, ainsi que d'autres secteurs où température, vent ou précipitations présentent d'importants contrastes locaux.

Au sein du réseau, chacun met naturellement son expérience au service de la région qu'il connaît le mieux. Ainsi, Meteo Beernem concentre principalement ses activités en Flandre occidentale, tandis que nos collègues wallons développent prioritairement le réseau dans leur propre région.

Cela ne nous empêche évidemment pas de saisir chaque nouvelle opportunité ailleurs en Belgique. Lorsqu'un site particulièrement intéressant se présente, nous faisons tout notre possible pour l'intégrer au réseau. C'est ainsi que Meteo Beernem gère aujourd'hui, en plus de ses stations en Flandre occidentale, plusieurs installations dans les Ardennes, le Limbourg et d'autres régions du pays.

Même au sein d'une même province, les différents gestionnaires se complètent harmonieusement. Notre collègue Miguel, de Weerstation Jabbeke, exploite par exemple un poste d'observation de référence en Flandre occidentale, tandis que Meteo Beernem est actif sur d'autres sites. Il ne s'agit nullement d'une compétition visant à posséder le plus grand nombre de stations. Au contraire, c'est la complémentarité qui permet d'obtenir une image beaucoup plus fidèle de la réalité météorologique.

Mais derrière un tel réseau se cache un travail considérable.

Chaque station exige une préparation minutieuse. Il faut trouver un emplacement conforme aux normes, obtenir l'autorisation du propriétaire, réaliser l'installation, puis assurer un suivi permanent.

Les capteurs doivent être régulièrement contrôlés et nettoyés, la végétation entretenue, l'herbe tondue, et après chaque épisode de mauvais temps, une inspection supplémentaire s'impose souvent.

À cela s'ajoute un vaste réseau de webcams qui permet d'observer en temps réel les conditions météorologiques dans de nombreuses régions du pays. Elles aussi nécessitent un entretien constant. Et comme tous ceux qui travaillent avec de l'électronique le savent bien… les appareils ont parfois leur propre caractère.

Nos stations et nos caméras fonctionnent jour et nuit, tout au long de l'année, exposées au vent, à la pluie, au gel, à la chaleur… et surtout à l'humidité, qui n'a jamais été la meilleure alliée de l'électronique. Une alimentation défectueuse, une liaison réseau interrompue, de l'eau qui finit par s'infiltrer malgré toutes les précautions ou une caméra qui décide de tomber en panne précisément au moment où la météo devient spectaculaire : ce sont là les réalités du terrain.

Comme dans toute association, chacun apporte ses compétences particulières. Certains recherchent de nouveaux emplacements ou participent aux installations. D'autres assurent l'entretien quotidien des stations et des webcams afin qu'elles continuent à fonctionner pendant de longues années dans les meilleures conditions.

Pour ma part, je me consacre principalement à la conception électronique, à la construction des stations et au développement technique du réseau. Mais sans l'engagement de tous les bénévoles, un projet d'une telle ampleur serait tout simplement impossible.

C'est là toute la force du BMCB.

Chacun apporte sa pièce au puzzle, et l'ensemble de ces contributions forme aujourd'hui un réseau d'observation particulièrement dense, couvrant presque tout le territoire belge.

Lorsque vous consultez aujourd'hui une carte des températures du BMCB, vous voyez bien davantage qu'une succession de chiffres.

Vous contemplez le fruit de nombreuses années de passion, de collaboration, d'investissement personnel et d'un objectif commun : mieux comprendre l'atmosphère qui nous entoure.

Si vous souhaitez découvrir ce réseau dans son ensemble, une carte interactive reprenant toutes les stations et webcams est disponible sur notre site internet.

https://meteo-be.net/fr/le-reseau-de-mesures

Lorsque je repense au petit thermomètre que j'avais fixé, à neuf ans, sur un simple poteau à linge en béton, je n'aurais jamais imaginé qu'un demi-siècle plus tard cette curiosité d'enfant contribuerait à la naissance d'un réseau couvrant presque toute la Belgique.

Et pourtant…

Au fond, une seule chose n'a jamais changé.

L'émerveillement.

Car qu'il s'agisse d'un unique thermomètre ou d'une centaine de stations météorologiques accompagnées de dizaines de webcams réparties aux quatre coins du pays, derrière chaque mesure, derrière chaque image, il y a des femmes et des hommes animés par une même passion : observer, comprendre, mesurer et partager le temps qu'il fait.

C'est précisément cette passion commune qui fait du BMCB bien davantage qu'un simple réseau de stations météorologiques.

Je profite enfin de ces lignes pour adresser les salutations chaleureuses de tous mes collègues du BMCB — Luc Trullemans, Kristof Willemyns, Sébastien Verachtert, Michael Bleret, Michael Dehu, David Vergucht… avec mes excuses les plus sincères envers celles et ceux que j'aurais involontairement oubliés.

Nos remerciements vont également à tous les propriétaires qui mettent généreusement à disposition une partie de leur jardin, de leur prairie ou de leur terrain afin d'y accueillir une station météo ou une webcam. Sans eux, cette formidable aventure humaine et scientifique n'existerait tout simplement pas.

Van één weerstation naar een Belgisch meetnet

Van radio-uitzendingen en satellietbeelden, over de meteodienst van Bierset en de eerste automatische weerstations...

Maar het verhaal stopte daar niet.

Integendeel.

In 2020 begon een nieuw hoofdstuk.

Op verschillende plaatsen in België waren weerliefhebbers bezig met hun eigen automatische weerstations. Sommigen wilden de weersomstandigheden in hun streek beter opvolgen, anderen onderzochten specifieke fenomenen zoals de koudeputten in de Ardennen en de Hoge Venen.

We gebruikten grotendeels dezelfde meetapparatuur en deelden dezelfde passie voor betrouwbare waarnemingen.

Al snel groeide een eenvoudig idee.

Waarom zouden we al die metingen niet samenbrengen?

Zo ontstond het BMCB-netwerk.

BMCB staat voor Belgische Meteo Club en in het Frans voor Météo Club Belge. De afkorting werkt dus perfect in beide landstalen en benadrukt meteen dat het om één Belgisch netwerk gaat.

Door alle meetpunten op één kaart te verzamelen, kregen we plots een veel beter beeld van de lokale weersverschillen in ons land.

Maar tegelijk viel iets anders op.

Er waren nog heel wat witte vlekken.

Gebieden waar nauwelijks of geen waarnemingen beschikbaar waren.

Vanaf dat moment gingen we bewust op zoek naar interessante nieuwe meetlocaties. Niet om zomaar zoveel mogelijk weerstations te plaatsen, maar om het netwerk stap voor stap beter te spreiden over België.

Vandaag telt het BMCB-netwerk een honderdtal meetpunten.

Niet zomaar willekeurig gekozen.

Extra aandacht gaat naar regio's waar het weer zich heel lokaal gedraagt: de kust, de polders, het hinterland, de Hoge Venen, de Oostkantons en andere plaatsen waar temperatuur, wind of neerslag op korte afstand sterk kunnen verschillen.

Binnen het netwerk legt iedereen vanzelf de nadruk op de regio die hij of zij het beste kent. Zo richt Meteo Beernem zich voornamelijk op West-Vlaanderen, terwijl onze Waalse collega's vooral hun eigen regio verder uitbouwen.

Dat betekent uiteraard niet dat we ons daartoe beperken. Wanneer zich elders in België een interessante meetlocatie aandient, proberen we die eveneens in het netwerk op te nemen. Zo beheert Meteo Beernem vandaag naast de West-Vlaamse meetpunten ook verschillende weerstations in onder meer de Ardennen, Limburg en andere delen van België.

Ook binnen eenzelfde regio vullen de verschillende beheerders elkaar aan. Zo beheert collega Miguel van Weerstation Jabbeke een belangrijk meetpunt in West-Vlaanderen, terwijl Meteo Beernem op andere locaties actief is. Het is geen wedstrijd om de meeste weerstations te hebben. Integendeel, door samen te werken ontstaat een veel vollediger beeld van het weer dan wanneer iedereen afzonderlijk zijn eigen metingen zou verzamelen.

Maar achter zo'n meetnet schuilt veel meer dan alleen een aantal weerstations.

Elk meetpunt vraagt voorbereiding, planning en onderhoud. Er moet een geschikte locatie gevonden worden, toestemming worden gevraagd aan de eigenaar, de installatie moet gebeuren en daarna begint het echte werk pas. Sensoren moeten gecontroleerd en gereinigd worden, de omgeving moet vrij blijven van begroeiing, gras moet gemaaid worden en na een storm is soms een extra controle nodig.

Daarnaast beheren we op verschillende locaties ook webcams die een mooi beeld geven van de actuele weersomstandigheden. Ook die vragen regelmatig onderhoud. En zoals iedereen die met elektronica werkt wel weet... toestellen hebben soms hun eigen willetje. 😉

Bovendien staan al onze weerstations en webcams dag en nacht buiten, blootgesteld aan weer, wind en... water. En laat dat laatste nu net nooit de beste vriend van elektronica geweest zijn. Een defecte voeding, een netwerkverbinding die uitvalt, vocht dat toch ergens binnendringt of een camera die beslist om net tijdens een storm kuren te krijgen... het hoort er allemaal bij.

Zoals in elke vereniging heeft ook binnen BMCB iedereen zijn eigen specialiteit. Sommigen zoeken geschikte meetlocaties of helpen bij de installatie. Anderen zorgen ervoor dat de stations en webcams jarenlang in optimale omstandigheden blijven werken.

Zelf neem ik vooral het ontwerp van de elektronica, de bouw van de weerstations en de verdere technische ontwikkeling van het netwerk voor mijn rekening. Maar zonder de inzet van alle collega's zou zo'n uitgebreid meetnet eenvoudigweg niet mogelijk zijn.

Dat is uiteindelijk de echte kracht van BMCB.

Iedereen draagt zijn eigen stukje van de puzzel bij, maar samen vormen al die puzzelstukken één fijnmazig Belgisch meetnet.

Wanneer je vandaag een temperatuurkaart van BMCB bekijkt, zie je dan ook veel meer dan een verzameling cijfers.

Je ziet het resultaat van jarenlange inzet, samenwerking en een gedeelde passie voor meteorologie.

Wil je het volledige BMCB-netwerk eens bekijken? Op onze website vind je een interactieve kaart met alle meetpunten én webcams, verspreid over heel België.

👉 https://meteo-be.net/nl/het-meetnetwerk

Als ik terugdenk aan die eerste thermometer die ik als negenjarige aan een betonnen waspaal hing, had ik nooit durven dromen dat die nieuwsgierigheid bijna vijftig jaar later zou meehelpen aan een meetnet dat vrijwel heel België bestrijkt.

Toch is er in al die jaren eigenlijk maar één ding echt onveranderd gebleven.

De verwondering.

Want of je nu naar één thermometer kijkt...

...of naar een honderdtal weerstations en tientallen webcams verspreid over heel België...

achter elk meetpunt en elke camera staan mensen die dezelfde passie delen: het weer zo goed mogelijk begrijpen, meten en in beeld brengen.

En precies dat maakt BMCB zoveel meer dan een verzameling weerstations.

Dus ook de hartelijke groeten van mijn BMCB-collega's: Luc Trullemans, Kristof Willemyns, Sébastien Verachtert, Michael Bleret, Michael Dehu, David Vergucht, ... (en mijn excuses aan iedereen die ik hier onbedoeld vergeten ben 😊).

En uiteraard ook een welgemeende dankjewel aan alle eigenaars die een stukje van hun tuin, weide of terrein ter beschikking stellen voor onze weerstations en webcams. Ook zij maken deel uit van dit mooie verhaal.

Von einer einzelnen Wetterstation zu einem belgischen Messnetz

Von den ersten eigenen Wetterbeobachtungen über Radiosendungen und Satellitenbilder bis hin zum Wetterdienst in Bierset und den ersten automatischen Wetterstationen – die Geschichte entwickelte sich Schritt für Schritt weiter.

Und dennoch war dies erst der Anfang.

Im Jahr 2020 begann ein neues Kapitel.

Überall in Belgien betrieben Wetterbegeisterte bereits ihre eigenen automatischen Wetterstationen. Einige wollten das Klima ihrer Region genauer erfassen, andere interessierten sich für ganz besondere lokale Phänomene wie die Kaltluftsenken der Ardennen oder des Hohen Venns.

Wir arbeiteten weitgehend mit derselben Messtechnik und teilten dieselbe Leidenschaft: zuverlässige und qualitativ hochwertige Wetterbeobachtungen.

Schon bald entstand eine ebenso einfache wie naheliegende Idee.

Warum sollten wir all diese Messungen nicht in einem gemeinsamen Netzwerk zusammenführen?

So entstand das BMCB – der Belgian Meteo Club, beziehungsweise auf Französisch der Météo Club Belge. Dasselbe Kürzel funktioniert in beiden Landessprachen und unterstreicht zugleich den Anspruch eines einzigen belgischen Messnetzes.

Als wir sämtliche Messstationen erstmals auf einer gemeinsamen Karte zusammenführten, wurde sofort deutlich, wie ausgeprägt die lokalen Wetterunterschiede in Belgien tatsächlich sind.

Doch gleichzeitig zeigte diese Karte auch ihre Lücken.

Es gab noch zahlreiche Regionen, aus denen kaum oder gar keine Messdaten vorlagen.

Von diesem Zeitpunkt an suchten wir gezielt nach neuen, meteorologisch interessanten Standorten. Dabei ging es nie darum, möglichst viele Wetterstationen aufzustellen, sondern das Netz Schritt für Schritt sinnvoll zu verdichten und möglichst repräsentativ über ganz Belgien zu verteilen.

Heute umfasst das BMCB-Netz nahezu einhundert Wetterstationen.

Ihre Standorte sind keineswegs zufällig gewählt.

Besondere Aufmerksamkeit gilt Regionen, in denen das Wetter auf engstem Raum stark variiert: der Nordseeküste, den Polderlandschaften, dem Binnenland, dem Hohen Venn, den Ostkantonen sowie zahlreichen weiteren Gebieten, in denen Temperatur, Wind oder Niederschlag innerhalb weniger Kilometer deutliche Unterschiede aufweisen können.

Innerhalb des Netzwerks konzentriert sich jeder selbstverständlich auf jene Region, die er am besten kennt. So liegt der Schwerpunkt von Meteo Beernem vor allem in Westflandern, während unsere wallonischen Kollegen das Netz in ihren jeweiligen Regionen kontinuierlich weiter ausbauen.

Das bedeutet jedoch keineswegs, dass wir uns darauf beschränken. Sobald sich irgendwo in Belgien ein besonders interessanter Messstandort ergibt, versuchen wir auch diesen in unser Netzwerk aufzunehmen. So betreibt Meteo Beernem heute neben seinen westflämischen Stationen auch mehrere Messpunkte in den Ardennen, in Limburg und in weiteren Teilen Belgiens.

Selbst innerhalb einer Region ergänzen sich die verschiedenen Betreiber hervorragend. Unser Kollege Miguel von Weerstation Jabbeke betreut beispielsweise einen bedeutenden Referenzstandort in Westflandern, während Meteo Beernem an anderen Orten aktiv ist. Es geht dabei keineswegs um einen Wettbewerb, wer die meisten Wetterstationen besitzt. Im Gegenteil: Erst durch die Zusammenarbeit entsteht ein wesentlich vollständigeres Bild der tatsächlichen Wetterlage, als wenn jeder ausschließlich seine eigenen Messungen sammeln würde.

Doch hinter einem solchen Messnetz verbirgt sich weit mehr als nur eine Reihe von Wetterstationen.

Jeder einzelne Standort erfordert sorgfältige Vorbereitung, Planung und kontinuierliche Betreuung. Zunächst muss ein geeigneter Platz gefunden werden, anschließend ist die Zustimmung des Eigentümers erforderlich, danach folgt die Installation – und erst dann beginnt die eigentliche Arbeit.

Sensoren müssen regelmäßig kontrolliert und gereinigt werden, die Umgebung ist von Bewuchs freizuhalten, das Gras muss gemäht werden, und nach Stürmen oder Unwettern sind oftmals zusätzliche Kontrollen notwendig.

Darüber hinaus betreiben wir an zahlreichen Standorten Webcams, die einen aktuellen Eindruck der Wetterverhältnisse vermitteln. Auch sie verlangen regelmäßige Wartung. Und wie jeder weiß, der mit Elektronik arbeitet, entwickeln technische Geräte gelegentlich ihren ganz eigenen Charakter.

Unsere Wetterstationen und Webcams arbeiten Tag und Nacht, das ganze Jahr über – Wind, Regen, Frost, Hitze und vor allem Feuchtigkeit ausgesetzt. Gerade Letztere war bekanntlich noch nie der beste Freund elektronischer Komponenten. Ein defektes Netzteil, eine unterbrochene Netzwerkverbindung, Feuchtigkeit, die trotz aller Vorsichtsmaßnahmen ihren Weg ins Innere findet, oder eine Kamera, die ausgerechnet während eines spektakulären Unwetters ihren Dienst verweigert – all das gehört zum Alltag eines solchen Messnetzes.

Wie in jedem Verein bringt auch beim BMCB jeder seine eigenen Fähigkeiten ein. Einige suchen geeignete Standorte oder unterstützen bei der Installation neuer Stationen. Andere kümmern sich darum, dass Wetterstationen und Webcams über viele Jahre hinweg zuverlässig und unter optimalen Bedingungen arbeiten.

Ich selbst beschäftige mich vor allem mit der Entwicklung der Elektronik, dem Bau der Wetterstationen sowie der technischen Weiterentwicklung des gesamten Netzwerks. Doch ohne den unermüdlichen Einsatz aller Kolleginnen und Kollegen wäre ein Projekt dieser Größenordnung schlicht undenkbar.

Genau darin liegt die wahre Stärke des BMCB.

Jeder steuert sein eigenes Puzzleteil bei – und erst alle Teile zusammen ergeben heute ein außergewöhnlich dichtes belgisches Messnetz.

Wenn Sie heute eine Temperaturkarte des BMCB betrachten, sehen Sie deshalb weit mehr als nur eine Ansammlung von Messwerten.

Sie sehen das Ergebnis vieler Jahre Engagement, Zusammenarbeit und einer gemeinsamen Leidenschaft für die Meteorologie.

Wenn Sie unser gesamtes Messnetz entdecken möchten, finden Sie auf unserer Website eine interaktive Karte mit sämtlichen Wetterstationen und Webcams, die über ganz Belgien verteilt sind.

👉 https://meteo-be.net/de/das-messnetz

Wenn ich heute an jenes erste Thermometer zurückdenke, das ich als Neunjähriger an einem schlichten Beton-Wäschepfosten befestigte, hätte ich mir niemals vorstellen können, dass diese kindliche Neugier fast fünfzig Jahre später ihren Beitrag zu einem Messnetz leisten würde, das heute nahezu ganz Belgien umfasst.

Und doch…

Im Grunde hat sich in all den Jahren nur eines nie verändert.

Das Staunen.

Denn ganz gleich, ob man auf ein einziges Thermometer blickt oder auf nahezu einhundert Wetterstationen und Dutzende von Webcams, die über ganz Belgien verteilt sind – hinter jedem Messwert und hinter jedem Bild stehen Menschen, die dieselbe Leidenschaft verbindet: das Wetter möglichst genau zu verstehen, zu messen und sichtbar zu machen.

Und genau das macht das BMCB zu weit mehr als einer bloßen Sammlung von Wetterstationen.

Zum Schluss übermittle ich Ihnen auch die herzlichen Grüße meiner BMCB-Kollegen: Luc Trullemans, Kristof Willemyns, Sébastien Verachtert, Michael Bleret, Michael Dehu, David Vergucht … und ich bitte all jene um Entschuldigung, deren Namen ich hier unbeabsichtigt vergessen habe.

Ein ebenso herzliches Dankeschön gilt allen Eigentümerinnen und Eigentümern, die uns einen Teil ihres Gartens, ihrer Wiese oder ihres Grundstücks für unsere Wetterstationen und Webcams zur Verfügung stellen. Auch sie sind ein unverzichtbarer Teil dieser wunderbaren wissenschaftlichen und menschlichen Erfolgsgeschichte.